J'ESPERE QUE TU SAiS POURQUOi JE SUiS LA A PLEURER SUR TA TOMBE CAR LES REGRETS EXiSTE HELAS; J'AURAiS VOULU, ETRE UNE FEMME BiEN ET POUR APAiSER MA DOULEUR J'AURAiS VOULU ETRE MEDECiN.

 J'ESPERE QUE TU SAiS POURQUOi JE SUiS LA A PLEURER SUR TA TOMBE CAR LES REGRETS EXiSTE HELAS; J'AURAiS VOULU, ETRE UNE FEMME BiEN ET POUR APAiSER MA DOULEUR J'AURAiS VOULU ETRE MEDECiN.
La gorge nouée et les larmes qui coulent, voyant les jours défilés et le temps qui s'écoule, je culpabilise et les regrets me rongent. Oui, seule face à ma feuille c'est à ta mort que je songe. J'aurais tant voulu mon frère que tu entendes ces quelques versets, que par ma voie, tu te sente berçés. Te regarder dans les yeux, te prendre et t'enlacer. Sans toi j'ai goût à rien, le bonheur m'a lacé. J'ai comme un vide à l'interieur de moi qui me pousse à écrir en effet, et c'est vrai qu'au début je ne pensait pas que ta perte allé me faire un tel effet, mais à présent ce qui est fait, est fait. Lugubre et mélancolie sont les maitres mots désormais. Et mème si j'évite de me morfondre, sache que sans toi je suis désarmée. Je n'suis plus, mes journées sont sombres et mes nuits allarmées. Et quand je regarde le ciel le soir, je pense a toi. La lune n'est plus lune, et moi, je ne suis plus moi.
J'ai beau me débattre ça mène à rien, j'essaye j'essaye encor mais en vin. Erreur fut la lumière qui me pousse à avancer, je te l'ai déja dis la peine m'a devencer, et sans toi sa ne sert plus à rien d'avancer .

C'EST QUAND SA VA MAL QU'ON VOiT CEUX QUi SE MONTRENT: ET QU'ON RECONNAiS LES PETiTS CON ET CEUX QUi COMPTENT; J'Ai PAS ETAiT A LA HAUTEUR, JE CHERCHER UN RACCOURCiS POUR FAiRE LE TOUR DU BONHEUR.

C'EST MOi QUi ECRiS TOUT LES TEXTE LA FAMi !
POMPEUZ NUMEROS UNE; UN TONNERRE D'APLAUDiSSEMENT POUR SANA YASSiNE !

# Posté le mercredi 28 janvier 2009 08:57

Modifié le mardi 01 décembre 2009 05:51

T'ES LA CORDE QUi ME TiEN QUAND JE PERD DE L'ALTiTUDE ET SANS TOi JE ME LAiSSE EMPORTER PAR LA TRiSTESSE ET LA SOLiTUDE .

 T'ES LA CORDE QUi ME TiEN QUAND JE PERD DE L'ALTiTUDE ET SANS TOi JE ME LAiSSE EMPORTER PAR LA TRiSTESSE ET LA SOLiTUDE .
Bismillah tout d'abord. Je t'avoue que je sais pas trop par quoi ni par où commencer. Parceque tout cela a trop d'importance pour moi. Et je voudrais d'abord que tu me pardonnes de te cacher une part de moi. Que tu me pardonnes si je t'aie fais du mal; et que Dieu me pardonne si je te ferais du mal...Voila, rien n'est plus beau que de savoir que je t'aie. Tu es le soleil d'été qui me sort de l'obscurité que je n'aie pas mérité. Tu fais mon bonheur, et ce pendant chaque minute;chaque seconde que Dieu m'offre est un cadeau. Parceque je te l'aie déja dis,de t'avoir, rien n'est plus beau. Tu m'a emmené loin de l'hypocrésie, des envieux et du reste. Et chaqune de tes larmes fais ma perte. Parceque tu es mon âmes, tu es la vraie parmis tous ces faux, mon air, mon souffle. Je t'aie dans la peau. Et je te parle pas d'amitier non, je te parle d'amour. Un amour sensé, car il n'y a que tes sourir qui me permetteront d'avancer. Tu es le traité de paix que j'attendais pour cette putin de guerre. La petite paix que j'attendais quand trop de fois j'étais à terre. Tu es une sacré fille tu sais, tu mérites tous les sacrifices.
TOi ET MOi NOUS NE FAiSONS QU'UN.

# Posté le vendredi 30 janvier 2009 07:25

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 06:28

HE; DECONE PAS TU VEUX PERSER SANS PiSTON MAiS L'PARLOiR C'EST PAS UN BON ENDROiT POUR VOiR LE FiSTON.

HE; DECONE PAS TU VEUX PERSER SANS PiSTON MAiS L'PARLOiR C'EST PAS UN BON ENDROiT POUR VOiR LE FiSTON.
Certains se plaignent trop; alors qu'ils ont tout. Au lieu d'être dans le hlel, préfèrent baigner dans le hram et jouer les voyous. Tu m'étonne qu'aprés il n'y aie pas de bouée, ils s'disent "ouais moi j'ai le ghetto tatoué", mais c'est en partie à cause de lui qu'ils finissent la peau trouée. Moi je dis qu'ils ont trop nagé dans les eaux profondes sans bouée. Moi je suis avec celui qui même dans la demer, trouvera toujours un moyen de se démerder. ll mène à bien son propre combat contre la vie, armé de son savoir, et même si nombreuses sont les fois où il a échoué, et qu'il a eu soif de victoire, dès qu'il en aura l'occasion je peux t'assurer qu'il va la boire. Parceque lui, l'espoire le rend toujours dernier, le genre de personne qui pardonne, car il espère être pardonné. Il dira que même s'il échoue, çe ne sera pas faute, d'avoir essayer.
Au jour d'aujourd'hui; l'émotion a pris le pas sur la raison comme l'alcool dans le sang.

# Posté le mercredi 11 février 2009 10:13

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 12:49

Le silence, l'éttoufement, je ne connais que sa. J'agirais, j'y mettrais le prix, mais pour la famille il faut recouvrir tout sa.

Très chère Maman,

J'm'excuse tout d'abord de n'pas t'avoir écris plus tôt mais la guerre ne m'laisse aucun répis, aucun. Et le soir, lorsque j'vais pour dormir, j'pense à t'écrir, mais à trop remettre à plus tard, j'ny vois plus les jours passer. Mon séjour au front m'semble interminable, tout comme les kilomètres qui nous sépar, mais sache que j'pense à toi constamment. Le froid de l'hiver me tue peu à peu, mais j'remercie Dieu d'avoir survécu jusqu'ici. Voila, c'est sur ce lit d'hopital que j't'écris aujourd'hui, côtes et jambes cassées, pour m'excuser auprés de toi. Mon Dieu...J'ai tant de chose à m'faire pardoner. L'horrible m'a fais réfléchir, mais j'ai honte de moi. Honte de me rendre compte que tu compte aprés avoir vu toutes ces choses affreuses. Maman j'ai peur, j'ai vu mes collègues, amis aussi se faire fusillé devant mes yeux, et... et je n'aie rien put faire! Pas même un pas pour les aider! Oui j'ai peur maman, peur de la mort,aussi, peur de te perdre. Et malgrés tout il y'a toujours cette lueur d'espoire au fond de moi, et j'persiste à croire qu'aprés la guerre y'aura la paix.
Mais jai cette sensation incessante, l'impression de t'avoir nier pendant toute ces années, celle aussi de n'être que le résultat de vingt et un printemps de simple gachi, de regrets et de déception. Tu es la plus belle des femmes à mes yeux, même si rares sont les fois où j'te l'rapel, nul n'a d'égual que ta boté. Ton sourir reflète encor dans mes yeux scintillants lorsque j'évoque le passé et ses souvenirs. Le soir, avant de m'endormir j'revois la douceur et la tendresse de ton visage, ainsi, j'me laisse berçé par la mélancolie du passé. Et tout semble si magnifique, si loin de la réalité, c'est sa...Loin de tout enfait.
Le docteur dis qu'il ne me reste que quelques semaines à vivre, et qu'il n'ya pour seul remède, que la prière. Mais moi j'sais maman, et j'en suis persuadé, que si j'revois ton si beau visage une dernière fois, cela metterais fin à mes souffrances, même les plus atroces.

Passionément, ton fils dévoué.




Boutaïna.


  Le silence, l'éttoufement, je ne connais que sa. J'agirais, j'y mettrais le prix, mais pour la famille il faut recouvrir tout sa.

# Posté le mardi 10 novembre 2009 14:19

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 12:25